You are here
Présidentielle US 2016 

Le top 5 des joueurs qui voteront Donald Trump

Alors que l’élection présidentielle approche, le candidat républicain, Donald Trump, ne manque pas de soutiens dans l’univers NBA.

Ils ne l’affichent pas publiquement. Mais on sait, grâce à nos informations bien sourcées, que ces joueurs et personnalités de la ligue soutiennent en coulisses Donald Trump, le candidat républicain à la présidence américaine. Revue d’effectif de « ces gens-là ».

Tim Hardaway (ex-Heat et Warriors)

Il est connu pour être l’un des meneurs les plus populaires des années 1990, notamment grâce à ses célèbres crossovers. Il est peut-être moins connu pour avoir un jour balancé à la radio, cette saillie fleurie : « I Hate Gay People. »

Le rapport avec Trump ? Si le candidat n’a jamais ouvertement visé la population homosexuelle dans ses déclarations chocs, certains « signaux » peuvent poser question. La preuve, si elle en est une, avec son colistier, Mike Pence, tout bonnement qualifié d’homophobe par l’Obs. De quoi assurément influencer le vote de l’ami Hardaway.

Rajon Rondo (Bulls)

Rondo a au moins deux points communs avec Hardaway : il joue le même poste, et a connu quelques mésaventures après des insultes à l’encontre d’un arbitre gay. Propos qui lui valurent une suspension.

Gilbert Arenas (ex-Wizards)

C’est de notoriété publique : l’Agent 0, ancien joueur de Washington, est un adorateur des armes à feu. Tant et si bien qu’il eut la bonne idée d’amener une partie de sa collection dans le vestiaire des Wizards, pour partager le thé avec son coéquipier de l’époque Javaris Crittenton.

Arenas devrait, a priori, n’avoir aucun souci à proposer une autre tasse de thé à Trump. Car ce dernier n’est pas tout à fait insensible à la question des armes. Durant la campagne, le candidat reçoit d’ailleurs un soutien inconditionnel de la fameuse et puissante NRA (National Rifle Association). Il a même plaisanté en sous-entendant un appel au meurtre de sa rivale Hillary Clinton.

Dennis Rodman (ex-Bulls)

Parce qu’en faisant déjà ami-ami avec un certain Kim Jong-un, l’ancien rebondeur des Bulls n’est plus à ça près.

Donald Sterling (ex-Clippers)

La palme du soutien le plus évident revient à l’ancien propriétaire des Los Angeles Clippers. Si Trump est régulièrement accusé de racisme pour des piques lancées ici ou là, son copain de prénom avait réussi la prouesse de faire encore plus fort avec une seule déclaration sismique auprès de son amoureuse de l’époque : « Ça me gêne que tu t’affiches avec des noirs, tu es obligé de le faire ? […] Tu peux coucher avec des noirs, faire ce que tu veux, mais ne le montre pas. Et ne les amène pas à nos matches. Ce sont des ennemis et ça ne te rapporte rien de faire tout ça. »

Trump avait d’ailleurs plus ou moins pris la défense de Sterling, suspendu de la ligue à vie depuis. Bref, entre Donald milliardaires-racistes, on se comprend et on se soutient.

© photo : By Aaron Frutman [CC BY 2.0], & Michael Vadon (Own work) [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

Quelque chose à redire ?

comments

Related posts