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Bruits de vestiaire 

Joe Johnson veut « aider les gens à se faire de l’argent »

Le multimillionnaire arrière des Brooklyn Nets pense déjà à la reconversion. C’est ce qui est ressorti d’une récente conversation de vestiaire avec son coéquipier Brook Lopez, en sortie d’entraînement.

« Hey Joe, lance le pivot new-yorkais, tu sais où tu vas l’année prochaine après les playoffs ? (ndlr : Joe Johnson sera free agent)

Tu sais gros, j’ai amassé un paquet de pognon ces dernières années (constater plus bas). Par contre les « W »… (ndlr : pour « win », ou victoire) Alors, je me dis, pourquoi pas rejoindre un candidat au titre pour changer ? »

Là dessus, Joe Johnson ajoute un gros bémol : « Mais attention, pas question de faire une David West hein ! En plus avec le nouveau salary cap, y a bien moyen d’aller gratter un petit contrat à 10 millions.

Ah ah ah, sacré Joe !, rétorque Lopez, hilare. Tu changeras jamais. Et après ? La retraite, t’y pense ? »

C’est là que l’arrière de 34 ans lâche cette petite bombe : « J’aimerais bien bosser dans la finance. Pourquoi pas devenir trader, ou aider des sociétés à se développer ? Aider les gens à se faire du pognon quoi. » L’ancien joueur des Suns et des Hawks n’est pourtant titulaire d’aucun diplôme en économie. Il a en revanche un argument choc a faire valoir : le fameux « Travailler moins bien pour gagner plus ».

Ces dernières années, Joe Johnson est passé maître dans la rentabilité financière : de moins en moins d’efficacité sur le terrain, pour de plus en plus d’argent. Les chiffres sont éloquents :

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Pour certains observateurs, il est l’un des « derniers braqueurs de ce début de décennie » en NBA. Dans la lignée des légendes de la discipline : Alan Houston, Rashard Lewis, Gilbert Arenas… L’année dernière, chaque point inscrit lui « rapportait » 20 000 $. Tout simplement bluffant.

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À entendre ses dires, l’intéressé semble être prêt à distiller ses « bons conseils » en la matière. « Arn Tellem (son ex-agent), c’est Dieu sur terre. Il m’a tant appris… C’est évident que des entreprises payeraient, très cher, pour que je les aide », affirme l’ancien all-star, qui, semble-t-il, ne perd pas le sens des priorités.

Après « Huggy », « Joe-Joe les bons tuyaux » ?

Quelque chose à redire ?

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