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En quête de vérité 

Comment le Shaq a influencé… Zlatan

Le footballeur s’est particulièrement inspiré de l’ancien pivot, futur Hall of famer, pour ses prises de paroles.

On vous pose une colle (et plein d’autres en bas de l’article) : qui a dit « Comme je suis grand, vous êtes obligés de me voir. Je suis comme un monument. Mais parfois, j’ai envie de me sentir petit » ? On aurait très pu attribuer la citation au géant suédois Zlatan Ibrahimovic. Mais non. Il s’agit des mots de… Shaquille O’Neal.

L’ancien pivot mythique du Magic, des Lakers, du Heat, et des Celtics, et des Suns, et des Cavs, fait l’objet d’une attention médiatique particulière ces derniers jours. Le retraité, âgé de 44 ans, va faire son entrée, ce week-end, au panthéon du basket, communément appelé « Hall of Fame ». À cette occasion, la presse spécialisée ne manque pas de revenir sur la carrière de ce géant des parquets.

Personnalité exubérante et bruyante

Sur, et en dehors des terrains d’ailleurs. Car l’ancien partenaire de jeu d’un certain Kobe Bryant a la particularité d’avoir une personnalité exubérante et bruyante, sans doute regrettée par nombre de fans de la NBA, qui doivent se consoler aujourd’hui avec les fantaisies de… Kawhi Leonard ou de Kevin Durant. Les journalistes se sont amusés à compiler ses plus belles sorties médiatiques. Elles sont éloquentes :

  • « Le fait que je shoote à 40% est juste un moyen pour Dieu de dire que la perfection n’existe pas. Si j’avais shooté à 90%, ça n’aurait été pas juste.
  • Je ne laisse pas les clochards me manquer de respect. Pippen a été un grand joueur mais je suis un pont ; lui de l’eau. Il sera toujours en dessous de moi. Il peut toujours essayer de se mettre à mon niveau, je serai toujours au dessus de lui.
  • Nietzsche était si intelligent et supérieur. C’est comme ça que je suis. Je suis le Nietszche noir et basketteur.
  • Les Spurs sont la meilleure équipe de WNBA. (punchline)
  • Mon père (militaire) a fait ce que je suis devenu. Il m’a donné un ballon et m’a dit de jouer avec, de dormir avec, d’en rêver… Juste de ne pas l’emporter à l’école. Je l’utilisais comme oreiller, et je n’ai jamais eu de torticolis. »

Détruire l’adversaire physiquement et verbalement

Un ton, celui d’une certaine confiance en soi, qui n’est pas sans rappeler le style verbal affiché par un autre monstre physique de son sport : le footballeur Zlatan Ibrahimovic. Une influence du premier sur le second ? L’intéressé l’a confirmé à l’un de nos journalistes : « J’ai toujours été fan du Shaq. J’admirais sa capacité à détruire l’adversaire, physiquement et verbalement. Ça donne de l’aura. Rien à avoir avec le boulard, c’est du second degré, de l’humour. »

Machines à punchlines

Sa première saillie date de 1999, quand, à peine 18 ans, il signe son contrat pro au FC Malmö : « Retenez bien mon nom et mon visage. Je m’appelle Zlatan Ibrahimovic et je vais devenir le meilleur joueur de foot du monde. » Dans le même temps, l’Américain démarrait sa suprématie sportive, et verbale, avec les Lakers. Les deux machines à punchlines étaient lancées, ces « rois » devenaient des « légendes ».

On a déjà hâte d’entendre, ce week-end, le discours du Shaq. Sans doute les prémices de l’allocution de sortie de Zlatan.

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© photo : Keith Allison (Shaq) & Doha Stadium Plus Qatar from Doha (Zlatan) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

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