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Bruits de vestiaire En quête de vérité 

Ce que Karl Malone a dit à Kevin Durant

À l’instar de Jerry West, l’ancienne légende du Jazz d’Utah a passé un coup de fil à Kevin Durant, avant qu’il ne signe aux Warriors.

Depuis plusieurs jours, l’univers NBA tente encore de comprendre ce qui a poussé la star du Thunder d’Oklahoma City, Kevin Durant, à signer aux Warriors de Golden State. Il a notamment beaucoup été question d’un coup de fil passé entre Jerry West et lui. L’ancienne légende, dont la silhouette a été utilisée pour le logo de la ligue, et bâtisseur des Lakers, est actuellement consultant pour les Warriors. Il a trouvé les bons mots pour convaincre Durant de signer avec eux.

(Re)lire la réaction de Russell Westbrook : « JE SUIS LE MAÎTRE DU MONDE »

Pour autant, ce serait bien vite oublier, et minorer, le rôle joué par une autre ancienne gloire : un certain Karl Malone. L’ex joueur du Jazz, considéré par certains comme le meilleur ailier fort de l’histoire, s’est également entretenu avec Durant, quelques heures avant sa décision.  En exclusivité, « NBA sur écoute » a pu se procurer une partie des enregistrements de cette conversation.

Malone : Salut p’tit gars, comment ça va ?

Durant : Bof… J’ai du mal à me décider. Miami, Boston, Warriors… Je pensais resigner à OKC tranquille. Surtout après la saison qu’on vient de sortir. Mais bon… Russell me casse vraiment les burnes. Il veut que je l’appelle « chef » sur le terrain l’année prochaine. Bordel, c’est moi le patron !

Malone : Écoute bien ce que je vais te dire petit. Il y a une chose, une seule chose qui compte dans la vie : gagner des titres. Être le patron ? On s’en bat garçon. Regarde Kevin Love aujourd’hui, on le respecte parce qu’il a un titre, même s’il score 7 points. Si tu penses qu’avec Russ, ça ne marchera jamais, barre-toi. Et va chez ceux qui te mèneront au titre sans encombre. Va aux Warriors. Comme moi quand je signe aux Lakers. Une dream team qu’on avait, je te raconte pas. D’accord le titre n’est pas au bout. Mais, mais, mais… j’étais blessé ! Et ouai mon gars. Résultat aujourd’hui, je suis une espèce de looser magnifique, comme d’autres. Mais je n’ai pas de putain de bague au doigt. C’est comme si j’avais fait toute cette carrière pour rien en gros. Alors fait pas le con Kevin, t’es encore jeune.

Ce discours a, semble-t-il, fini de convaincre le MVP 2014. Par ailleurs, pour clore l’échange, Malone n’a pas pu s’empêcher d’ajouter : « Hey Kevin, tu te souviens de mes bras ? Un peu de muscu, ça te ferait pas de mal. » Pour voir si conseil-ci aussi a été suivi, rendez-vous fin octobre.

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